Elle relève les cheveux de la patronne et embrasse son cou, par de légers baisers et léchettes subtiles, ajoutés aux caresses de la main sur ses seins, la langue, de-ci de-là, joue sur les courbes de l’épaule, puis sur la douce langueur du dos.
La jambe de la patronne se frôle, glisse et se décolle sur celles d’Julie. Elle recueille sa main chaude, et la pose à plat sur le ventre d’Julie. Elle sent les frémissements de sa chair et s’inspire de faire des échappées de caresses vers le clitoris, le vagin et l’anus, en attendant de s’y consacrer entièrement. Elle caresse en même temps, toute la surface de son corps chéri.
La cliente retire son string, en le faisant rouler jusqu’à ses genoux, puis elle se relève pour l’enlever et se mettre à nue.
Debout elle regarde les deux femmes, en se caressant les seins d’une main et le sexe, de l’autre. Julie à une extraordinaire sensibilité érogène, elle se cambre de plaisir. La patronne ce retrouve à quatre pattes, le visage entre ses cuisses, et les mains qui lui écartent les grandes lèvres. Le clitoris gonfle et rougit, sous l’effet du plaisir.
La cliente se penche sur Julie, et couvre son corps de baisers et de caresses affectueuses, elle explore son corps, prend son temps, ça dure une éternité.
Elles entrecoupes leurs caresses par des bavardages et font attention aux effets qu’éveillent leur tendresse sur chacune d’entre-elles.
Julie, s’intéresse à la totalité des deux corps, celle de Denise et de la cliente, sa peau s’érotise, elle est plus imaginative, plus inventive.
Elle avait tellement envie de caresses, qu’elle se rattrape avec les deux femmes, et va du côté de la tendresse.
Les trois femmes se caressaient sans fin, leurs corps se dissolvent dans l’autre et elles atteignent les sommets de l’amour.
Le mari, Claude, se rapprocha du salon, quand il entendit les gémissent et les rigolades derrière la porte. Il mit son oreille contre, et essaya d’écouter – soupirs, halètements, rires, silences – il tenta d’entrouvrir la porte sans se faire remarquer.
La cliente et la patronne étaient toutes les deux agenouillées à terre, près d’Julie, qui était assise sur le canapé, les jambes écartées et les doigts dans le vagin.
Les deux femmes étaient corps à corps, elles se caressaient, se guidaient entre elles pour indiquer leurs zones érogènes préférées. Les mains se frôlent, elles goûtent la peau qui frémit sous leurs doigts. Elles s’embrassent sur les lèvres, et n’hésitent pas à venir caresser Julie en restant attentives à son écoute.
Le mari « voyeur », se tient toujours au pied de la porte entrouverte. Il se caresse l’entrejambe d’une main, et de l’autre, déboucle son ceinturon pour abaisser légèrement son pantalon.
Aucune des femmes ne l’a encore aperçut. Il tente bien de venir les rejoindrent après quelques minutes, en attendant de s’exciter en les regardant faire l’amour.
Julie, se mord les lèvres, sa chair est joyeuse et le feu en elle continue de danser. Elle regarde et prend un des articles que la cliente lui avait demandé. Son regard s’agrandit, elle est tentée d’essayer le gode ceinture avec les deux femmes. Elle le sort du boîtier et chuchote à Denise :
- J’ai bien envie de te voir enfiler ce gode à ta taille et de te voir la pénétrer avec.
La cliente sourit à Julie, en lui faisant un clin d’oeil :
- Oui, raison de plus pour l’essayer, ma douce.
La patronne se redresse, et se remet debout, devant Julie, tout en mettant une main caressante au dessus de son épaule.
- Met-le moi.
Julie se penche, et passe lentement la culotte d’une cheville à l’autre, en restant très sensuelle avec la patronne.
Le gode ceinture enfilé, Julie se retrouve avec un sexe figé devant elle. L’air amusée, elle dépasse la pointe de sa langue sur le bout du gland mobile.
« Hm », gémit-elle.
La cliente s’amuse à son tour et vient lécher le gode sur toute sa surface. Elle avance sa langue vers celle d’Julie et s’entremêle avec la sienne.
Les deux femmes s’embrassant langoureusement, la patronne se glisse derrière la cliente et vient se frôler contre elle, en faisant glisser le gode le long de son vagin par mouvement d’avant en arrière, sans y pénétrer dedans.
Le sexe humide, le corps en feu, la cliente, se cambre un peu plus pour offrir son vagin ruisselant d’une belle eau claire, à la patronne.
Julie devant elles, se colle contre le dossier du canapé, écartes les jambes et dispose ses pieds sur le rebord. Son vagin coule en cascade, déborde d’une grande eau un peu fileuse. La cliente vient aspirer son clitoris et de sa langue rentrer de le vagin, en faisant quelques va-et-vient furtifs dans l’entrée.
Denise, écartes avec ses mains l’entrée du vagin et y coulisse très lentement le gode à l’intérieur d’un mouvement de reins, elle recule et recommence jusqu’à ressentir le fond du vagin, tandis que ses mains porte sur son corps les marques de jouissance sexuelle.
Le mari, Claude, quand a lui, se rince l’œil. Son plaisir est celui d’une tension. Son corps et son pénis se raidissent au maximum. Il tente un peu de se rapprocher, quand il trébuche d’un bond et entrouvre la porte en grand.
La patronne et la cliente se retourne, et Julie sursaute légèrement. Elles le regardent et se moquent un peu. Le mari reste immobile. Il garde sa verge endurcit en main et éprouve un peu de peine pour avancer avec son jean aux chevilles qui lui coupe un peu son élan.
Sa femme, Denise, le regardant des pieds à la tête, insiste légèrement sur sa tenue :
- Tu pourrais au moins enlever tes chaussures et ton jean, mon chéri !
« Ok, ok…excusez-moi ». Il se prête à enlever ses chaussures, quand Julie se lève et lui dit avec gentillesse :
- Attendez, je vais vous aidez…
L’aidant à se dévêtir, Julie se sent un peu nerveuse d’excitation, elle regarde les autres femmes qui se caressent continuellement et la patronne qui pénètre légèrement la cliente, avec le gode.
Claude, tente de se faire plus câlin, il prend doucement le bras d’Julie pour la relever et être face à elle.
Il la détend sur le canapé et lui pose un baiser sur ses lèvres, puis une pluie de baisers appuyés sur tout le corps.
Denise, un peu jalouse, toussote en le regardant et Julie, en regardant Claude l’autorise à aller vers sa femme, en lui faisant un petit sourire malicieux.
D’un pas léger, il se dirige vers Denise, lui masse délicatement les épaules et s’accroupie à son tour en se plaçant contre elle et ne faire plus qu’un. Il l’enlace, et elle détourne légèrement son visage pour sentir sa tête contre la sienne, pendant qu’il l’aide à faire quelques mouvements de hanches. Sa verge se glisse entre la fente de ses fesses, vient titiller le clitoris du bout du gland et lubrifier toute la surface de la vulve. Il se branle et fait coulisser son pénis par des petits mouvements de va-et-vient successifs entre ses lèvres. Denise frisonne de désir et Claude de bonheur.
La patronne fait un petit signe du doigt à Julie, pour lui demander de venir. Elle demande doucement à son mari d’allez la rejoindre et de prendre le préservatif dans la poche de sa veste.
Julie s’accroupie à côté de la cliente, elle effleure la ligne de son dos avec le bout de ses grands doigts relâchés.
La cliente avez l’air d’une tigresse, elle agrippe une de ses mains sur le rebord du canapé, et demande à Julie en la regardant.
- Claque-moi les fesses !
Alors, Julie ne se lasse pas de découvrir les jeux de mains. Elle tape légèrement sur ses fesses, pendant qu’elle se fait pénétrer par le gode ceinture que fait bouger la patronne d’avant en arrière.
La cliente, se manifestes par de doux bruits de gémissements.
Le mari, Claude, enfile le préservatif et vient se mettre entre Julie et la cliente. Il lui demande de se mettre en levrette, comme la cliente, et de l‘embrasser.
Julie lui obéit et caresse de sa bouche, les lèvres de la cliente, en s’amusant avec elle.
Elle se cambre, creuse ses reins en donnant l’impression d’être souple et élégante. Elle se montre féline et c’est avec gourmandise qu’elle demande à Claude :
« Prends-moi… ».
Claude, un peu agité, porte tout de suite son sexe dans le vagin d’Julie. Il se sent viril, son corps est comme une charge explosive. Tenaillé par le désir, il en oublit un peu les chemins de la tendresse. La verge sensible, par sa pression continuelle, est stimulée jusqu’à éjaculation.
Claude, s’arrête, soulagé, il se retire et baille aussitôt de sommeil.
- Allez, moi, je vous laisse, mesdemoiselles… Je reviens vers vous, juste après.
Il se rhabille et demande à sa femme :
- Je vais voir si la boutique est bien verrouillée, et, si l’alarme à été mise… je reviens.
Après quelques minutes, les trois femmes se retrouvent ensemble.
Denise et la cliente, s’avancent vers Julie, qui est assise à terre, la mine un peu boudeuse et la main entre les jambes.
La patronne prend Julie dans ses bras. Il n’y a pas de plus grande joie que de ressentir toute la surface de son propre corps, sa peau chaude, des bras qui l’enlacent, et de frémir de ses mains qui glisse le long de son dos, tandis que le souffle brûle son visage.
La cliente, de sa grande main glisse sur ses contours, de la tête aux pieds, comme pour la recréer.
Julie, chuchote :
- Voilà donc comme ma peau désire être doucement chatouillée ! Vous êtes merveilleuses avec moi…
La patronne, d’une voix calme :
- Il faut partir…on se rhabille et on sort par derrière la boutique… ».
Elle se recoiffe avec ses doigts et se relève pour donner les habits à Julie et à la cliente.
Julie soupira :
- C’est déjà fini ?
La patronne se rhabillant, se tenait devant elle :
- Non, ma douce… je vous invite chez moi, toutes les deux ! ».
Julie est encore plus excitée à l’idée de venir passer la soirée chez la patronne.
La cliente, se rhabille aussitôt, et aide Julie à remettre sa robe.
Elles sortent de la salle et partent aussitôt dehors, quand la cliente s’écrie :
- Il pleut !
La patronne prend le parapluie sur l’accroche manteau.
- Je n’en ai qu’un seul…on va devoir se serrer toutes les trois pour ne pas se mouiller.
- C’est loin ?», demande Julie.
- C’est à quelques minutes d’ici », répond la patronne.
Elles sortent, s’abritent toutes les trois sous le parapluie et s’en vont.
Après quelques secondes, une ombre avance au loin derrière elles.
C’est Claude, qui court, tout mouillée et qui crie en ronchonnant :
- Chérie !...Attendez-moi ! »
Elles éclatent toutes les trois de rirent, et font l’oreille sourde. Elles pressent le pas, sans l’attendre.
FIN